La Contre-Réforme catholique au XXe siècle

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Nouvelles rubriques à consulter

LES CAPUCINS CANADIENS EN INDE
II. De la missiologie à l’inculturation

Nous avons laissé les Capucins canadiens à un tournant de leur aventure missionnaire, quand ils prennent possession du territoire confié à leurs soins par la Congrégation de la Propagande : la préfecture apostolique de Gorakhpur. Pour le nouveau préfet, Mgr Malenfant, le temps était enfin venu de mettre en application sa doctrine missiologique, mûrie depuis longtemps, à l’école des papes Pie XI et Pie XII, ainsi que des experts les plus en vogue à l’époque.

LES CAPUCINS CANADIENS EN INDE
I. De la mission à la missiologie

Ce fut une grande grâce pour les jeunes Capucins canadiens de faire leurs premières armes en Éthiopie sous la direction de Mgr Jarosseau. Chassés au moment la guerre, ils ont été appelés en Inde pour remplacer les Italiens. C'est en 1947, qu’ils prennent en charge la préfecture apostolique de Gorakhpur.

Elzéar DeLamarre et le Lac-Bouchette

Le pèlerinage du Lac-Bouchette, un des sanctuaires nationaux du Canada, a participé à l’endiguement du libéralisme pendant plusieurs décennies, grâce à son fondateur, l’abbé Elzéar DeLamarre, ardent polémiste et catholique intégral. De nombreux pèlerins y ont retrempé leur foi et avivé leur dévotion à l’Immaculée et à saint Antoine.

Consécration du Canada au Cœur Immaculée de Marie

En 1947, pour le centenaire du diocèse d’Ottawa, une double manifestation s’organisa : d’une part, le pèlerinage de la Vierge, du Cap-de-la-Madeleine jusqu’à la capitale fédérale, et d’autre part le Congrès marial d’Ottawa. Ce fut un véritable triomphe qui se conclut par la consécration du Canada au Cœur Immaculé de Marie.

Mère Bernard Morin

Le 4 octobre 1929, tout le Chili est en deuil : la Mère Bernard Morin vient de séteindre. Fille spirituelle de Mgr Bourget, elle s'était trouvée dans ce pays suite à une étonnante conduite de la providence. Elle y fonda une nouvelle branche des Sœurs de la Providence de Montréal à la tête de laquelle elle se dévoua 76 ans, multipliant les œuvres en faveur des orphelins et des malheureux.

Le Père Brousseau

On disait de Saint-Damien de Bellechasse qu’il ne pouvait y pousser que de la roche ! C’était vrai, et pourtant, il y poussa une congrégation religieuse, les Sœurs de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, dont la fondation et le développement écrivent l’une des plus belles pages de l’histoire de l’Église canadienne au début du 20e siècle. On y touche sans cesse le doigt de Dieu bénissant le dévouement du Père Brousseau, un de ces prêtres qui honorent le clergé canadien et dont l’exemple, loin d’être oublié, devrait être médité.

Derniers numéros de la Renaissance catholique

Le Canada et la Grande Guerre  : Victoires militaires, défaite nationale

La victoire de Courcelette, le 16 septembre 1916, et d’autres, moins importantes, en octobre et en novembre, consolidèrent la réputation du corps d’armée canadien et de son commandant anglais, le général Byng, dont la tactique pour emporter les tranchées ennemies se révéla fort efficace, en même temps qu’économe en vies humaines. Au pays, les anglophones ne pouvaient plus considérer les Canadiens-français comme des lâches ou des traîtres. Il aurait donc été possible de favoriser une réconciliation des deux « peuples fondateurs ». Il n’en a rien été…

Le Canada et la Grande Guerre  : Héroïsme des soldats et luttes partisanes

Il y a un siècle, avec la loi sur la conscription, le Canada entrait dans une crise politique majeure qui creusa un fossé entre les Québécois et le reste des Canadiens. Pourtant, au même moment, soldats canadiens francophones et anglophones mêlaient leur sang dans des combats héroïques, prenant ainsi peu à peu conscience de leur identité nationale. Étudions ce curieux phénomène d’un nationalisme s’affermissant sur un théâtre d’opérations étranger, tandis qu’il devient impossible sur son sol.

Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, et l’épopée de Ville-Marie

Paul  de Chomedey de Maisonneuve, fondateur et premier gouverneur de Ville-Marie (1641-1665), est sans doute l’une des plus belles figures de notre histoire sainte, mais les rares célébrations qui ont entouré le 4e centenaire de sa naissance ont occulté la part orthodromique qui fait toute la grandeur et la fécondité de son œuvre. Pire : l’inconcevable silence des célébrations du 375e anniversaire de Montréal sur sa personne demande réparation. Tâchons de combler cette lacune.

Duplessis  : un règne sans lendemain

Après son retour au pouvoir, Duplessis va devoir affronter jusqu’à sa mort une vive opposition. On lui reproche surtout de faire le jeu des capitalistes, de n’être pas un véritable démocrate et de maintenir le Québec sous l’emprise d’une idéologie catholique rétrograde, empêchant son ouverture au monde. Après avoir brossé un tableau de ses réalisations, qui font objectivement de lui un de nos grands hommes d’État, il convient d’examiner cette triple critique afin, éventuellement, de reconnaître tout aussi objectivement des aspects négatifs à l’action de celui que les Québécois ont élu cinq fois Premier ministre, un record.

La bataille de l’autonomie provinciale

Entre les nationalistes idéologues, tels Bourassa et Groulx, et les politiciens retors comme Georges-Étienne Cartier, Honoré Mercier et Wilfrid Laurier, Duplessis fut le premier homme politique à faire œuvre vraiment constructive, utile au Canada français catholique, avec lequel il se trouva en parfaite syntonie. Malheureusement, elle suscita une opposition idéologique.