La Contre-Réforme catholique au XXe siècle

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Le Père Brousseau

On disait de Saint-Damien de Bellechasse qu’il ne pouvait y pousser que de la roche ! C’était vrai, et pourtant, il y poussa une congrégation religieuse, les Sœurs de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, dont la fondation et le développement écrivent l’une des plus belles pages de l’histoire de l’Église canadienne au début du 20e siècle. On y touche sans cesse le doigt de Dieu bénissant le dévouement du Père Brousseau, un de ces prêtres qui honorent le clergé canadien et dont l’exemple, loin d’être oublié, devrait être médité.

Rodolphe Duguay

Rodolphe Duguay est contemporain de Borduas, de Marc-Aurèle Fortin, de Jean-Paul Lemieux ; eux sont célèbres par leur conception révolutionnaire de l’art ou leur vision moderne de l’Homme, mais lui est pratiquement inconnu puisque sa peinture de la vie rude des paysans canadiens-français de son temps, est un reflet de leur âme catholique. Paysagiste de talent, il voyait Dieu se révéler dans la nature.

 

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La bienheureuse Mère Marie-Élisabeth Turgeon

La vie pleine d’enseignements de Mère Marie-Élisabeth Turgeon, béatifiée par le pape François le 26 avril 2015 et fondatrice des Sœurs des Petites-Écoles, appelées aussi Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, donne un éclairage sur l’œuvre de l’Église catholique au Canada en matière d’instruction scolaire à la fin du XIXe siècle, tant décriée actuellement.

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Les Canadiens sur le front français de 1915 à 1919

Le 6 août 1915, le Canada entrait dans la première guerre mondiale à la demande de l’Angleterre. Nous allons ici retracer les grandes lignes de l’histoire des 420 000 Canadiens qui ont combattu sur le front français de 1915 à 1918. Courcelette, la crête de Vimy, la cote 70, Passchendaele, Amiens, Arras, autant de victoires qui feront du Corps canadien une unité d’élite des forces alliées. Notre enthousiasme pour la valeur et l’héroïsme de nos soldats et de leurs chefs aujourd’hui totalement oubliés, n’en sera que grandi et notre conviction anti-démocratique renforcée. 

Derniers numéros de la Renaissance catholique

Le gouvernement fédéral et les Indiens de l’Ouest

Alors qu’éclate le scandale des pensionnats autochtones, rejaillissant sur les communautés religieuses, il est important de se faire une idée précise de la politique gouvernementale qui a présidé à leur fondation. La thèse de James Daschuk dont les Presses de l’Université Laval viennent opportunément de publier la traduction française vient corroborer les thèses de Maureen Lux et de Mary-Ellen Kelm qui, dès les années 1990, expliquaient scientifiquement le déclin des populations autochtones par le racisme des colons et des politiques gouvernementales. Les missionnaires catholiques furent alors leurs seuls défenseurs.

Le dernier mot ultramontain

Loin de voir sa province comme la terre des Canadiens français à reconquérir sur l’envahisseur anglais, Duplessis la voyait comme une communauté historique à sauver et à faire prospérer. Vision réaliste, qui portait à l’union des forces – d’où le nom d’Union nationale, donné à son parti – et n’opposait pas indûment le nationalisme aux intérêts privés, ni le progrès économique aux traditions de notre peuple. Il intégrait en sa personne les aspirations légitimes des conservateurs, des nationalistes et des progressistes, comme les trois grandes voix d’un même patriotisme fondamental. Il voulait en définitive que la société demeure ouvertement chrétienne et soumise aux lois de l’Église.

UNE CONGRÉGATION RELIGIEUSE
DANS LA RÉVOLUTION CONCILIAIRE ET LA RÉVOLUTION TRANQUILLE

L’impact du concile Vatican II et de la Révolution tranquille sur les communautés religieuses est rarement traité au Québec, sinon d’une manière expéditive dans le dernier chapitre des monographies d’anniversaire de leur fondation… tandis que se profile leur disparition. Dominique Laperle vient combler ce manque dans un livre intéressant qui retrace l’évolution entre 1955 et 1985 de la congrégation canadienne-française jadis la plus florissante : les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, dont l’origine remonte à la renaissance catholique du Canada français au milieu du 19e siècle.

UNE POLÉMIQUE AUX FUNESTES CONSÉQUENCES :
DUNS SCOT, INTERDIT AU CANADA-FRANÇAIS !

Après avoir étudié la vie et l’œuvre du Père Éphrem Longpré, revenons sur un épisode qui lui laissa un souvenir amer et, surtout, qui eut de graves conséquences pour le Canada-français : la polémique suscitée par sa tournée de conférences sur l’École franciscaine et, tout particulièrement, sur Duns Scot. En interdisant l’enseignement de sa doctrine au Canada français, l’Église s’est privée d’une source doctrinale qui lui aurait permis de réagir chrétiennement aux erreurs modernes et d’échapper à la désorientation.

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Pierre Lambert  : l’honneur d’être Phalangiste

Le 16 mai 2015, notre ami Pierre Lambert rendait sa belle âme à Dieu. Parmi les premiers, il prononça son acte d’allégeance à la Phalange, en août 1985. Son caractère fort était largement atténué par une douce humilité faite d’affection, de reconnaissance, d’estime des autres, qui le rendaient si attachant. Il avait conscience, tout d’abord, de la richesse inouïe de la doctrine de notre Père, et il avait compris qu’il fallait travailler pour se l’approprier. Il avait compris aussi que la CRC était un combat contre Satan, et donc que les coups durs étaient inévitables. Voilà pourquoi il demandait chaque jour la grâce de la fidélité et aurait voulu que tous les phalangistes, guidés par les frères, s’attellent à la pratique de la vertu et à l’étude de la doctrine, gardant ainsi la vraie joie chrétienne.