Nouveautés sur le site

La genèse de la Confédération canadienne
Deux ouvrages récents font comprendre les enjeux géopolitiques de la guerre de Sécession, et révèlent la guerre secrète des espions dont Montréal fut le théâtre. Ils font surtout comprendre que la victoire du Nord, la cruauté de ses méthodes, ses idéaux révolutionnaires, suscitèrent une étonnante réaction nationaliste canadienne pour se défendre de l’impérialisme américain. Elle aboutit à la confédération en 1867.

Louis Riel
2. La condamnation à mort du Canada-Français
Les injustices subies par les Métis dans l’Ouest de la part des Orangistes et du gouvernement fédérale vont provoquer une seconde révolte. Riel est exécuté au terme d’un procès inique qui provoque la colère du Canada-français. C’est la fin de l’idéal d’un Canada unissant les deux peuples fondateurs.

Louis Riel
1. Le défenseur de l’ancien monde
La récente publication d’une biographie de Louis Riel par Jean Meyer est une réhabilitation de son héros et de la nation métisse entraînés dans un combat perdu d’avance face à la puissance financière, politique et finalement militaire anglo-saxonne.

Pour un retour à l’œcuménisme catholique
L'œcuménisme protestant a pénétré l’Église par l’action de quelques hommes jusqu'à triompher pendant la révolution conciliaire.
Est-ce à dire qu’il faille être contre l’œcuménisme ? Eh bien, non ! Notre Père explique qu'il y a un œcuménisme catholique que Vatican III définira et encouragera.

Joseph Laliberté, agronome colonisateur en Abitibi
Agronome colonisateur, Joseph Laliberté fut une grande figure de la colonisation de l’Abitibi de 1935 à 1970. Son histoire retrace l’évolution de l’agriculture dans les régions éloignées du Québec.

L’Ordre de Jacques Cartier
En fondant une société secrète, des franco-catholiques d’Ontario ont organisé un front commun pour la défense du Canada-français. Malgré d’indéniables réussites, par manque de doctrine l’Ordre n’a pu contrer la Révolution tranquille.

L’évolution du mouvement Desjardins
Fondées par Alphonse Desjardins pour remédier à la pauvreté des Canadiens-français, les caisses populaires sont un système original de coopérative d’épargne-crédit. Voyons comment elles sont devenues un établissement bancaire presque comme les autres.

Le syndicalisme agricole au Québec
En trente ans, le Québec a perdu une agriculture autosuffisante au profit d’une agriculture modernisée et spécialisée, soumise aux aléas du marché mondial. Comment expliquer la perte du contrôle de notre agriculture au profit des grandes entités capitalistes de l’agro-alimentaire ?

La Laurentienne
la tentation des grandeurs
Comprenant que l’assurance-vie est une « pompe à épargne » au profit du capitalisme américain, deux nationalistes fondent une compagnie au service du développement de l’économie canadienne-française qui finira par sacrifier son idéal sur l’autel du profit.

L’évolution du mouvement Desjardins
Fondées en 1901 par Alphonse Desjardins pour remédier à la pauvreté des Canadiens-français, les caisses qui portent son nom sont un système original de coopératives paroissiales d’épargne-crédit. Après la crise de 1929, leur succès et le souci de se tailler une place de choix dans l’économie nord-américaine va conduire le successeur du fondateur à déconfessionnaliser l’institution et à la centraliser. Aujourd’hui, elles ne sont plus qu’une coopérative de façade, mais elles sont un puissant groupe centralisé, bancaire et d’assurances, un fleuron de l’économie canadienne.

Le curé Hébert et la colonisation
du Saguenay et du Lac Saint-Jean
Le curé Hébert est un parfait exemple du clergé canadien-français du 19e siècle, toujours sur la brèche pour s’occuper du bien spirituel de nombreux fidèles, d’abord comme vicaire à Québec puis comme curé à Kamouraska. Là, constatant la pauvreté des familles nombreuses, il eut l’idée de les lancer à la colonisation des terres fertiles du Saguenay pour leur éviter d’émigrer aux États-Unis. Menée avec intelligence cette colonisation servira de modèle pour les extensions futures des terres cultivables de la Province. Elle sera aussi à l’origine du développement de l’enseignement agricole au Québec.

La déconfessionnalisation du Québec
En prônant la déconfessionnalisation des coopératives, le Père Lévesque savait bien qu’il enclenchait la sécularisation du Canada français. La réforme de l’enseignement public donnerait le coup mortel à la chrétienté canadienne-française, ouvrant la voie du multiculturalisme de Trudeau et donc à la disparition de notre nation. Vouloir y remédier sans revenir à la religion catholique est un leurre, comme le montre le parcours intellectuel et idéologique du sociologue Guy Rocher.

Le Père Georges-Henri Lévesque o. p.
Le père de la révolution tranquille
Jeune dominicain épris de Liberté, Georges-Henri Lévesque, après des études de sociologie en Europe où il s’imbiba du progressisme, fonda à Québec la Faculté des sciences sociales qui sera le laboratoire de la Révolution tranquille.

Mère Marie du Saint-Esprit
à l’origine de l’élan missionnaire du Canada français
Mère Marie du Saint-Esprit (Délia Tétreault) n’est pas seulement la fondatrice en 1904 des Sœurs missionnaires de l’Immaculée Conception, on lui doit aussi d’avoir ravivé l’esprit missionnaire au pays, provoquant en 50 ans plus de cinq mille vocations.

L’acadien Louis Robichaud
premier ministre du Nouveau-Brunswick
une victoire sans lendemain
Quoiqu’acadien, Robichaud, par son dynamisme et l’intelligence de son programme, parvint à se faire élire Premier ministre du Nouveau-Brunswick. En 10 ans, il en fit une province modèle, bilingue, ayant rattrapé son retard économique.

La survivance de l’Acadie
Les Acadiens subirent sans cesse l’emprise des Anglais de la côte Est. Après leur déportation de 1755, ils développent les régions pauvres des Maritimes et luttent pour la nomination d’un évêque francophone et la sauvegarde de leurs droits.

Saint Joseph, patron du Canada
La dévotion à saint Joseph s’implante au Canada avec l’arrivée du premier missionnaire, le Père Le Caron en mai 1615. C’est lui qui convaincra Champlain de consacrer au Chef de la Sainte Famille la colonie naissante en 1624. Depuis saint Joseph ne cesse de multiplier ses faveurs, tout particulièrement à l’Oratoire du Mont-Royal, son plus grand sanctuaire mondial.

De la Bretagne aux plaines de l’Ouest canadien
un défricheur franco-albertain : Alexandre Mahé
Arrivé en Alberta en 1909, Alexandre Mahé est représentatif de ces colons arrivés presque sans rien et qui vont réussir, mais non sans difficulté, à mettre en valeur leurs lots. Fervent catholique, doué d’une forte personnalité et d’un incontestable talent d’écrivain, il mit sa plume au service de la survivance canadienne-française dans l’Ouest. Malheureusement sa passion gaulliste lui fit perdre sa lucidité sur les évènements d’après-guerre et sur l’avenir de la minorité franco-catholique.

Mgr Maurice Baudoux
de « Gaudium et Spes » à « Luctus et angor »
Mgr Baudoux, archevêque de Saint-Boniface, est représentatif de la troisième génération des évêques franco-catholiques de l’Ouest canadien, celle qui va œuvrer à la survivance avant d’être désorientée par le Concile Vatican II.

Mgr Olivier-Elzéar Mathieu : les franco‐catholiques contaminés par le libéralisme
Une biographie de Mgr Olivier-Élzéar Mathieu vient de paraître. Elle nous permet d’apprécier le rôle de ce premier évêque canadien-français dans l’Ouest qui n’est pas Oblat de Marie Immaculée, qui n’avait même aucun lien avec l’Ouest avant sa nomination. Excellent évêque, mais de tendance libérale, il va contribuer indirectement à l'affaiblissement des Franco-canadiens.

La bienheureuse Catherine de Saint-Augustin : Victime pour la Nouvelle-France
Après une enfance prédestinée, Catherine de Saint-Augustin entre à 12 ans chez les religieuses hospitalières chanoinesses de Saint-Augustin. En 1648, à 16 ans, elle est envoyée au petit hôpital de Québec où elle rayonne par ses qualités d’infirmière et ses vertus religieuses. Mais à partir de 1652, son âme est assaillie par de continuelles obsessions auxquelles elle résiste héroïquement. Favorisée de visions surnaturelles, elle s’offre en victime en 1658 au profit de l’Église de la Nouvelle-France.

Trudeau, Bourassa, Lévesque : les trois fossoyeurs du Canada-français
Quatre ans de Révolution tranquille laissent la province de Québec dans un état de troubles qui appelait une contre-révolution. Il n’en fut rien. Au contraire, celle-ci consolida son emprise grâce aux manœuvres de trois hommes politiques : René Lévesque, Robert Bourassa et Pierre-Eliott Trudeau. Apparemment opposés, la même volonté de détruire la chrétienté canadienne française les unissait et explique la continuité de leurs actions.

Le bienheureux Clemens-August von Galen :
un évêque se dresse contre le laïcisme
Parcourir la vie et le combat de Mgr von Galen contre le nazisme nous permet de saisir la décadence de notre société, aujourd’hui favorable à 62 % à ce qui était considéré comme une abomination il y a soixante-dix ans, mais aussi celle de Église qui n’a plus le courage ou le moyen de s’y opposer. Notre société serait-elle devenue plus totalitaire que celle de l’Allemagne sous Hitler ?

L’expédition canadienne en Sibérie
à l’aide des Russes blancs (1917-1919)
Après la révolution bolchévique en Russie, le Canada a voulu participer à la lutte des Russes blancs contre le nouveau pouvoir. Un corps expéditionnaire canadien de 4200 hommes a été envoyé à Vladivostok fin décembre 1918. Toutefois, nos gouvernements démocratiques vont rapidement abandonner leur aide, et les soldats seront rapatriés non sans avoir été contaminés par la propagande marxiste.

Guy Rocher : un fruit amer de la JEC
Pierre Duchesne vient de consacrer une biographie à Guy Rocher, le premier de nos grands sociologues. Elle nous donne à suivre l’évolution d’un jeune garçon pieux, excellent élève d’un collège classique, qui, un quart de siècle plus tard, aura perdu la foi et œuvrera au sein de la Commission Parent à saborder l’enseignement public confessionnel au Québec.

La rébellion érigée en art ou l’art de l’apostasie
Dans une suite de conférences, nous avons survolé l’histoire de notre patrimoine artistique. Alors qu’à la fin du XIXe siècle notre architecture religieuse perd tout caractère propre, les arts plastiques s’enrichissent de belles œuvres originales. Des artistes canadiens-français produisent un art figuratif en harmonie avec la société québécoise, exprimant quelque chose de plus profond au-delà de la simple représentation du réel. Dans ce contexte culturel surgit soudainement l’art abstrait, véritable révolution culturelle qui annonce un bouleversement de la société canadienne.

Le frère Marie-Victorin : La science, mais pour quel nationalisme ?
On ne peut faire l’histoire du nationalisme canadien-français sans s’arrêter sur l’attachante figure du frère Marie-Victorin. On le connaît encore aujourd’hui comme le créateur du Jardin botanique de Montréal, un des plus beaux du monde, on se souvient moins qu’il fut un des pères de l’Université de Montréal, et seuls les anciens n’ont pas oublié son action pédagogique et radiophonique qui firent de lui, entre les deux guerres, l’un des acteurs les plus convaincants du nationalisme canadien-français.

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Le capitaine Joseph-Elzéar Bernier
Si le Canada est en droit de revendiquer sa souveraineté sur une partie des richesses de l'Arctique, il le doit à l’acharnement d’un capitaine hors pair : Joseph-Elzéar Bernier. Portrait d'un canadien-français, catholique et nationaliste.

Une doctrine nationaliste intégrale
Étude sur le nationalisme canadien-français à partir de la doctrine d'Esdras Minville, mais complétée et enrichie de la doctrine de l'abbé de Nantes.

Un maître en nationalisme canadien-français
Résumé de la vie et de l'œuvre d'Esdras Minville, maître en nationalisme canadien-français. Son activité incessante fut animée par un seul idéal : sauver l’âme du Canada français.

Esdras Minville
Vie et doctrine d'Esdras Minville (1896-1975) qui fut un maître du nationalisme canadien-français et dont l'activité incessante n'avait qu'un but : sauver l’âme du Canada français.

II. Un coeur catholique et français
Amoureux du Canada français, mais aussi habité par le grand idéal de justice sociale appris au monde par la France de 1789, admiratif de la langue de Molière qui permet si bien d’exprimer les idées et de les défendre, l’engagement d’Olivar Asselin dans l’armée, en 1915, même sous l’Union Jack, était à prévoir. Cette générosité le conduira à retrouver la foi, le sens du bien commun de la nation et la vraie justice, celle que la France des Rois très chrétiens a donnée en exemple au monde.

I. Un coeur passionné de sa nation et de la justice
Le nationalisme canadien-français d'Olivar Asselin et sa francophilie finirent par faire de lui un disciple de Charles Maurras ! Serait-ce la véritable raison de l’oubli dans lequel il est tombé ?

Olivar Asselin
Henri Bourassa et l’abbé Lionel Groulx sont reconnus aujourd’hui comme étant les deux chefs du mouvement nationaliste canadien-français de la première moitié du 20e siècle. Il en existait pourtant un troisième, non moins célèbre en son temps, il s’agit d’Olivar Asselin.

Henri Bourassa
Étude de la vie de ce nationaliste canadien, tribun et journaliste brillant qui fonda Le Devoir en 1910. Mais démocrate convaincu, ses trente ans de luttes ont été stériles.

Vie et œuvre du chanoine Groulx
Étude de la vie du chanoine Lionel Groulx qui montre comment son influence a pu conduire ses contemporains à la Révolution tranquille. Elle décrit le mécanisme de cette dérive qu'il n'a certes pas voulue, mais qu'il n'a su ni prévoir ni endiguer.

Honoré Mercier
Étude de la carrière d’Honoré Mercier et de son œuvre, qui nous permettra de mieux comprendre comment l'Église, pourtant principale force organisée du pays, a été neutralisée à la fin du XIXe siècle, y compris dans la catholique Province de Québec.

Pas de fédéralisme renouvelé au Canada sans nationalisme intégral au Québec
Analyse du discours de Jean Charest, du 8 novembre 2004, sur le renouvellement du fédéralisme canadien.

La nation canadienne-française victime du nationalisme québécois
Étude de la nation canadienne française telle que la concevait l’abbé Groulx. Celle-ci fut victime du nationalisme québécois de la Révolution tranquille, qui se limitait au territoire de la province de Québec.

L'erreur des nationalistes canadiens-français
Après s’être éloigné de la France catholique et légitimiste qui les avait jusqu'alors inspirés dans leur lutte, les chefs de file du nationalisme canadien-français ont joué le jeu de la démocratie sans méfiance et ils en ont bu le poison mortel.

L'école néo-nationaliste de Montréal
Étude critique des principales thèses des historiens Séguin, Frégault et Brunet.

Peut-on parler de nation canadienne-française ?
Pour répondre aux indépendantistes québécois qui croient que les Canadiens français constituent une nation, il faut réfléchir sur l'histoire générale des peuples. Suivons pour cela les claires définitions de l'abbé de Nantes, qui ont manqué à Groulx.

Le nationalisme canadien-français
Études sur le nationalisme canadien-français.

Pour nous rejoindre

Un “tournant missionnaire” réussi : le Comité du Sacré-Cœur de Québec
Pour s’adapter au déclin de la pratique religieuse, nos évêques ont lancé un vaste mouvement de réforme sous le nom de « tournant missionnaire ». Ce qui paraît nouveau pour beaucoup a pourtant déjà été réalisé dans le diocèse de Québec et a donné un résultat qui devrait les encourager. Il faudrait bien sûr faire connaître cette expérience, les conditions de sa prodigieuse réussite...

La révolution tranquille intellectuelle (II)
L’action catholique spécialisée, le personnalisme de Maritain et celui de Mounier, implantés ici à la suite de la condamnation de l’Action française par le pape Pie XI, ont été la cause d’une subversion intellectuelle sans précédent au Canada français. Nos évêques, le clergé et la masse des fidèles ont été non seulement incapables de la contrecarrer dès ses premiers effets, mais ils n’ont pas compris que toute la chrétienté canadienne-française allait en mourir !

La révolution tranquille intellectuelle (I)
Après avoir survolé les événements politiques de la Révolution tranquille, il nous faut en expliquer les ressorts intellectuels. Sous quelle influence a-t-elle pu se faire si facilement, qu’est-ce qui a manqué à la chrétienté canadienne-française pour s’y opposer efficacement ?

Monseigneur Norbert Provencher, à l’origine de la conquête de l’Ouest canadien
Le 2 juillet 2018, le diocèse de Saint-Boniface, Église mère du Nord-Ouest canadien, fêtera son deuxième centenaire en commémorant l’arrivée de son premier missionnaire, qui deviendra son premier évêque, Mgr Joseph-Norbert Provencher, une grande figure de notre histoire, malheureusement bien oubliée aujourd’hui.

La Révolution tranquille
1960 : au mythe de la « grande noirceur » va succéder un autre mythe, façonné par ses artisans : celui d’une « Révolution tranquille » à la marche irrépressible et permettant tous les espoirs... Parvenus à ce point de notre histoire volontaire, au basculement de notre monde chrétien, il importe avant tout de ne pas se laisser impressionner par les apparences. Un tel phénomène n’est spontané en aucun peuple, il est forcément le résultat d’une subversion préparée de longue date, diffusant ses idées à petites doses dans le corps social.