Nouveautés sur le site

La rébellion érigée en art ou l’art de l’apostasie

Dans une suite de conférences, nous avons survolé l’histoire de notre patrimoine artistique. Alors qu’à la fin du XIXe siècle notre architecture religieuse perd tout caractère propre, les arts plastiques s’enrichissent de belles œuvres originales. Des artistes canadiens-français produisent un art figuratif en harmonie avec la société québécoise, exprimant quelque chose de plus profond au-delà de la simple représentation du réel. Dans ce contexte culturel surgit soudainement l’art abstrait, véritable révolution culturelle qui annonce un bouleversement de la société canadienne.

Le frère Marie-Victorin : La science, mais pour quel nationalisme ?

On ne peut faire l’histoire du nationalisme canadien-français sans s’arrêter sur l’attachante figure du frère Marie-Victorin. On le connaît encore aujourd’hui comme le créateur du Jardin botanique de Montréal, un des plus beaux du monde, on se souvient moins qu’il fut un des pères de l’Université de Montréal, et seuls les anciens n’ont pas oublié son action pédagogique et radiophonique qui firent de lui, entre les deux guerres, l’un des acteurs les plus convaincants du nationalisme canadien-français.

Les Canadiens sous une autorité monarchique (1760-1791)

Les Canadiens sauront se gagner la sympathie des gouverneurs anglais par leur fidélité à la Couronne britannique. En effet, leur docilité au clergé qui s'en tient résolument à la morale de l'Église fait l'admiration des gouverneurs, tellement que l'un d'eux dira : C'est « un peuple qui a déjà réussi à se débarrasser de la majeure partie de son antipathie nationale envers ses conquérants, et qui [...] est appelé à devenir en très peu de temps le groupe d'hommes le plus fidèle et le plus utile de cet Empire d'Amérique. »

Le progrès du nationalisme canadien et l’instauration de la démocratie (1791-1815)

L’Acte de Québec et la politique volontairement conciliatrice des gouverneurs successifs n’ont pas empêché la lente asphyxie du Canada français sous l’administration anglaise. Au moment où se mettent en place les nouvelles institutions de 1791, la stabilité apparente de la société canadienne cache une mutation interne : de nouvelles couches sociales apparaissent qui seront une clientèle toute trouvée pour les partis politiques.

De la révolte patriote à l'union des Canadas (1837-1840)

Venons-en aux événements qui marquèrent l’année 1837. Ils sont du même type que les mouvements révolutionnaires qui agitent l’Europe catholique à la même époque. À Londres, le ministre Russell décide alors de puiser dans les caisses de la province pour solder les dépenses publiques. Aussitôt ses instructions connues, les chefs patriotes ameutent la population : “ Agitation ! agitation ! ” clame O’Callaghan, un lieutenant de Papineau. La révolte commence…

Mgr Laflèche

Vie de monseigneur Louis-François Laflèche, évêque du diocèse de Trois-Rivières (1818 - 1898). Il donna sa vie au combat du catholicisme intégral contre le libéralisme qui pénétrait le clergé canadien. Cependant, au moment de l'élection de Léon XIII, il voit son diocèse divisé, l'archevêque libéral de Québec créé cardinal grâce à l'influence du gouvernement auprès du Pape... et lui, réduit à rien par les autorités de l'Église. C'était l'enterrement du catholicisme intégral.

Mère Catherine-Aurélie du Précieux-Sang

Aurélie Caouette (1833-1905), en religion Mère Catherine-Aurélie du Précieux Sang, fondatrice de l’Institut des Sœurs Adoratrices du Précieux-Sang, est un élément essentiel de l’histoire sainte du Canada-français, avec sa grande dévotion au Sang de Jésus et à l’Immaculée-Conception. Par ses souffrances, Mère Catherine-Aurélie répondra en victime expiatrice au cri de son Divin Époux crucifié - Sitio?! - afin de lui donner des âmes.