Archives de notre bulletin

La bienheureuse Catherine de Saint-Augustin : Victime pour la Nouvelle-France

Après une enfance prédestinée, Catherine de Saint-Augustin entre à 12 ans chez les religieuses hospitalières chanoinesses de Saint-Augustin. En 1648, à 16 ans, elle est envoyée au petit hôpital de Québec où elle rayonne par ses qualités d’infirmière et ses vertus religieuses. Mais à partir de 1652, son âme est assaillie par de continuelles obsessions auxquelles elle résiste héroïquement. Favorisée de visions surnaturelles, elle s’offre en victime en 1658 au profit de l’Église de la Nouvelle-France.

Trudeau, Bourassa, Lévesque : les trois fossoyeurs du Canada-français

Quatre ans de Révolution tranquille laissent la province de Québec dans un état de troubles qui appelait une contre-révolution. Il n’en fut rien. Au contraire, celle-ci consolida son emprise grâce aux manœuvres de trois hommes politiques : René Lévesque, Robert Bourassa et Pierre-Eliott Trudeau. Apparemment opposés, la même volonté de détruire la chrétienté canadienne française les unissait et explique la continuité de leurs actions.

Le frère Marie-Victorin : La science, mais pour quel nationalisme ?

On ne peut faire l’histoire du nationalisme canadien-français sans s’arrêter sur l’attachante figure du frère Marie-Victorin. On le connaît encore aujourd’hui comme le créateur du Jardin botanique de Montréal, un des plus beaux du monde, on se souvient moins qu’il fut un des pères de l’Université de Montréal, et seuls les anciens n’ont pas oublié son action pédagogique et radiophonique qui firent de lui, entre les deux guerres, l’un des acteurs les plus convaincants du nationalisme canadien-français.

La révolution tranquille intellectuelle (II)

L’action catholique spécialisée, le personnalisme de Maritain et celui de Mounier, implantés ici à la suite de la condamnation de l’Action française par le pape Pie XI, ont été la cause d’une subversion intellectuelle sans précédent au Canada français. Nos évêques, le clergé et la masse des fidèles ont été non seulement incapables de la contrecarrer dès ses premiers effets, mais ils n’ont pas compris que toute la chrétienté canadienne-française allait en mourir !